Ferenc Puskas est mort

Ferenc Puskas est mort
Le football est orphelin de l'une de ses légendes. Le globe-trotter Ferenc Puskas, capitaine de "l'équipe en or" hongroise des années 50 et vainqueur de trois Coupes d'Europe avec le Real, est mort vendredi dans un hôpital de Budapest. Il était âgé de 79 ans.
Puskas est mort à 7h00 vendredi (0600 GMT) à l'hôpital Kutvolgyi des suites de complications cardio-respiratoires, a annoncé le porte-parole de la famille, Gyorgy Szollosy.
Puskas, qui souffrait de la maladie d'Alzheimer, était hospitalisé depuis six ans. Depuis quelques jours, il était soigné pour une forte fièvre et une pneumonie. L'ancien capitaine de l'équipe hongroise était en soins intensifs depuis septembre.
Puskas a inscrit 84 buts en 85 matches disputés pour la Hongrie entre 1945 et 1956. Avec lui, la Hongrie a été sacrée championne olympique en 1952 et a atteint la finale de la Coupe du monde 1954, battue par l'Allemagne de l'Ouest.
Pour des millions de supporters en Hongrie, Puskas était tout simplement "Ocsi" (NDLR: petit frère en hongrois) et faisait partie pour ainsi dire de leur famille.
Puskas avait été capitaine de "la meilleure équipe du monde", selon les mots de l'ancien footballeur anglais Billy Wright.
"De nous tous, il était le meilleur", avait déclaré lors de son 70e anniversaire en 1997 Nandor Hidegkuti, l'un de ses anciens équipiers.
"Il avait un septième sens pour le football. S'il y avait 1.000 solutions, il choisissait la 1001e."
En 1999, Puskas avait été élu sixième meilleur joueur du XXe siècle derrière Pelé, Johan Cruyff, Franz Beckenbauer, Alfredo Di Stefano et Diego Maradona.
Puskas était né Ferenc Purczeld le 2 avril 1927 à Kispest, un quartier ouvrier de Budapest.
Il était âgé de 10 ans quand son père, lui-même footballeur dans l'équipe de Kispest, décida de changer le nom de sa famille.
"Quand j'étais enfant, j'aimais taper dans des pierres pour tirer dans des arbres ou d'autres pierres", écrivit Puskas dans un article pour le Daily Mirror après la mémorable victoire de la Hongrie sur l'Angleterre. "J'assassinais mes chaussures, mais c'était un très bon entraînement."
Après sa victoire aux JO en 1952 à Helsinki, l'équipe hongroise était entrée dans la légende le 23 novembre 1953 en battant l'Angleterre 6-3 à Wembley.
"Nous aurions dû gagner avec un écart plus large", avait commenté Puskas. "Mais nous n'avions jamais joué contre les Britanniques auparavant."
Sur la lancée de son étonnante série de victoires, la Hongrie faisait figure de grande favorite lors de la Coupe du monde 1954 en Suisse. Mais les Allemands, sous la houlette de Fritz Walter, s'étaient imposés 3-2 en finale.
"Nous avions eu un jour sans", commenta Puskas quelques années plus tard.
La Juventus avait essayé de faire venir Puskas en Italie en 1947, mais il avait refusé l'offre de la Vieille Dame.
"Je ne quitterais mes parents, mes amis ou Kispest pour rien au monde", avait-il dit à l'époque.
Pendant la période communiste, Puskas s'était vu attribuer le grade de major quand l'équipe de Kispest fut rebaptisée Honved (Soldat) et rattachée à l'armée hongroise.
L'équipe nationale était à l'étranger quand éclata la tentative de révolution en Hongrie en 1956 et Puskas choisit de ne pas revenir dans son pays après l'échec de l'insurrection, matée par les chars soviétiques.
Il joua pour le Real Madrid entre l958 et l966, où il fut baptisée Pancho par les supporters du club espagnol. Puskas disputa son dernier match le 8 mai 1966, avec le Real Madrid.
De retour en Hongrie, Puskas fut accusé de trahison et privé de son grade militaire. Il le retrouva après la chute du régime communiste et fut même promu colonel en l992, un an après s'être réinstallé en Hongrie.
En Hongrie, Puskas a remporté cinq championnats et terminé meilleur buteur à quatre reprises. Avec le Real, il a gagné trois Coupes d'Europe, cinq championnats d'Espagne et quatre titres de meilleur buteur du championnat.
Sa carrière d'entraîneur a été couronnée de deux titres de champion de Grèce avec le Panathanaïkos, qu'il a également conduit en finale de Coupe d'Europe en 1971.
Puskas était marié avec Erzsebet et avait une fille, Aniko.
Le porte-parole de la famille a annoncé que ses funérailles auraient lieu le 9 décembre. La porte-parole du gouvernement Emese Danks a ajouté que cette journée serait marquée d'un deuil national.
AP

par Pablo Gorondi--
# Posté le dimanche 19 novembre 2006 08:04

miss hongrie 2006

miss hongrie 2006
Adrienn Bende


Age : 21 ans

Taille : 1,78 m

Cheveux : châtain

Yeux : marron


Elle aime : le tourisme, la mode, l'histoire

Elle veut devenir : business woman pour travailler au contact des gens (dans le domaine du tourisme)

Son atout selon elle
"Je ne veux pas juger. Tout le monde est unique à sa manière."
# Posté le jeudi 16 novembre 2006 16:09

50 ans déja

50 ans déja
Et oui que le temps passe vite déja un demi siecle est passé depuis la révolution , contre l'envahisseur russe.Pour moi cette date doit etre une nouvelle date pour virer le premier ministre magyar.

Une Hongrie divisée célèbre le 50e anniversaire du soulèvement de 1956

La Hongrie célébrait lundi le 50e anniversaire du soulèvement de 1956 contre les Soviétiques en présence de nombreux chefs d'Etat étrangers, mais sans parvenir à masquer les profonds clivages politiques qui divisent le pays.

Les cérémonies officielles ont commencé avec un lever des couleurs nationales devant le parlement de Budapest, alors que retentissait l'hymne de la Hongrie démocratique.

Puis les invités d'honneur, emmenés par le président hongrois Laszlo Solyom et le Premier ministre Ferenc Gyurcsany, ont solennellement déposé, un à un, une rose blanche devant le monument de marbre noir dédié au soulèvement.

Les drapeaux des 53 délégations présentes ont alors été levés, puis les délégués, dont une vingtaine de chefs d'Etat européens, ont pénétré dans le parlement pour l'adoption solennelle d'une "Déclaration de la liberté, 1956".

Ce texte, qui retrace les événements de l'automne 1956 précise que "Naître libre est un cadeau, mais vivre libre est une responsabilité".

Il rappelle le message de la révolution de 1956 selon lequel "la liberté est invincible, et que l'humanité est née pour être libre".

"Les héros de 1956 (...) se sont battus pour tous ceux en Europe et dans le monde qui vivaient dans une dictature", a déclaré le président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso.

"La révolution de 1956 a jeté les bases de l'Europe élargie d'aujourd'hui" et "nous devons tous être reconnaissants" envers le peuple hongrois, a-t-il ajouté.

Ces paroles ont toutefois été prononcées devant un hémicycle à moitié vide, le principal parti d'opposition de droite Fidesz et son petit partenaire chrétien démocrate (KDNP), qui réclament depuis plus d'un mois la démission du Premier ministre socialiste, ayant décidé de boycotter les festivités.

Quelques milliers de manifestants de droite circulaient parallèlement dans le centre-ville de Budapest en se revendiquant "les véritables héritiers de 1956, et non pas ceux qui assistent aux cérémonies officielles".

En marge de la cérémonie place Kossuth, devant le parlement, la police a dispersé lundi matin à l'aide de matraques un rassemblement illégal d'une cinquantaine de militants nationalistes et procédé à une dizaine d'interpellations, selon l'agence MTI.

"En 1956, la rue était plus démocratique que le parlement de la dictature (mais) aujourd'hui, ceci n'est plus valable", a déclaré M. Gyurcsany dans une allusion aux manifestations organisées depuis un mois par la droite et l'extrême droite pour réclamer sa démission.

Dans la nuit de dimanche à lundi, 2.000 policiers avaient évacué 200 à 300 manifestants d'extrême droite qui occupaient depuis plus d'un mois la place Kossuth, devant le parlement hongrois, où ont commencé les cérémonies lundi.

La police a indiqué avoir trouvé dans leurs tentes des couteaux, des boules de fer, des briques et des pierres dissimulés dans des chaussettes, ainsi que du carburant et de la glycérine.

La Hongrie célèbre avec une multitude de manifestations à travers le pays le 50e anniversaire de l'insurrection contre le régime soviétique qui avait débuté le 23 octobre 1956 par une manifestation étudiante et fut écrasée dans le sang le 4 novembre par les chars envoyés par Moscou.

La répression avait fait 2.800 morts et 12.000 blessés dans les rangs hongrois, et provoqué la fuite à l'Ouest de 200.000 personnes.

Mais les appels du président Solyom, un conservateur, à réaliser une union nationale autour des commémorations n'ont pas été entendus dans un contexte de divisions politiques avivées par les aveux de mensonge de M. Gyurcsany à la mi-septembre.

Dimanche, des vétérans de l'insurrection avaient refusé de serrer la main du chef de gouvernement au cours d'une cérémonie. Né en 1961, M. Gyurcsany avait été un responsable d'organisation de jeunesse communiste dans les années 1980.
# Posté le lundi 23 octobre 2006 17:21
Modifié le lundi 09 juillet 2007 09:21

Départ pour le vietnam

Départ pour le vietnam
bonjour a tous je vais m'absenter pendant 5 semaines,alors le site va etre surement etre a l'abandon durant le voyage,mais qui sait je fairais une mise a jour en direct du vietnam.évidememment des mon retour je reviendrai representer le pays


bonne vacances

allez szia / xian ciao
# Posté le mercredi 02 août 2006 04:37
Modifié le jeudi 16 novembre 2006 16:15

Les Csangos

Les Csangos
Les Csangos prétendent être les héritiers d'Attila le Hun, le "fléau de Dieu" grand amateur de vi-ande crue. Ce groupe ethnique subsiste depuis le Moyen-Âge dans la partie orientale des Carpates en Roumanie. Rien ne prouve que ce qu'ils avancent est véridique mais on constate que les Csangos se distinguent par des traditions très anciennes où la sorcellerie n'est pas absente. Un détail surprenant chez des gens qui se disent, aussi, pour l'essentiel, catholiques.

La langue des Csangos est un mélange de hongrois archaïque, de roumains, de turc et de perse. On y retrouve aussi des traces de langues disparues depuis longtemps comme l'avar et le petchenègue. Ils sont d'ailleurs.

Ce sont des orientaux qui se sont arrêtés aux portes de l'Europe, de l'Union qu'ils vont bientôt intégrer. Et aujourd'hui, les Csangos continuent de vivre à l'écart. Csango signifie "vagabonder". Si, par endroit, on peut être accueillant, on se méfie quand même de l'étranger qui peut être porteur de mauvaises nouvelles ou du mauvais ½il. Les Csangos sont extrêmement pauvres et ils ne sont pas du tout attachés à leur terre. Le photographe polonais Tomasz Tomaszewski s'est rendu à plusieurs reprises chez eux, du côté de la Moldavie et en Transylvanie. Chaque fois, il a eu le sentiment de faire un voyage dans le temps....


un bon site sur les csangos en anglais et magyar http://www.csango.hu et tres bon article sur le site national geographie en anglais http://www7.nationalgeographic.com/ngm/0506/sights_n_sounds/index.html
# Posté le mardi 25 juillet 2006 06:58